Il est peut-être temps de faire de la place dans mon c½ur, non pas parce que je l'ai voulu, oh ça non, seulement parce que tu n'en voulais plus. Oui, tu vois tu y prenais tellement d'espace que maintenant j'ai l'impression d'avoir un énorme creux dans la poitrine. Un vide. Rien. Chaque battement me susurrait ton nom. Le temps et l'espace m'ont volé ton amour. Cette rage me détruit. Je hurle en silence, je pleur à l'intérieur. Tu vois, si je devais raconter notre histoire, je commencerai par un "il était une fois..", seulement lorsque la magie s'envole, il ne reste plus que la triste réalité de ce monde pourrit. J'ai bien compris qu'il valait mieux que j'oublis cette magie, magie éteinte depuis longtemps et alimentée uniquement et seulement par moi. Mais tu vois, j'ai peur, j'ai vraiment peur de ce que ma vie deviendra sans toi, j'ai peur que tu m'oublis, j'ai peur de ne pas pouvoir t'oublier, j'ai peur du futur, peur d'être seule, peur de ne plus savoir aimer après toi. Peut-être que pour avancer, je devrais essayé de te pardonner, mais c'est trop tôt, beaucoup trop tôt.. J'étais dans un rêve, un beau et magnifique rêve, je pensais avoir trouvé la personne que j'attendais depuis toujours. Et finalement, je commence à comprendre que je me suis illusionné. Je suis désespérée. Désespoir, un mot fort, mais c'est celui qui me convient le mieux. Le plus merveilleux de mes rêves vient de virer au cauchemar. Alors je m'en vais. Où? N'importe où, mais loin de ta vie, celle que j'ai tant aimé, celle que tu n'as pas sut partager. Le comble dans tout ça, c'est que j'attends un message, un e-mail, même un appel de ta part. Tout, n'importe quoi mais toi. Toi! Toi qui me dirais "désolé" ou "je t'aime toujours, je me rattraperai je t'en fais la promesse" ou encore " je ne veux que toi, pardonne moi.." oui vraiment n'importe quoi.. Même un message vide m'irai très bien. Je n'ai jamais été difficile. Au fond je sais, que rien ne changera plus, que tout restera comme ça, que tu ne reviendras pas. Que c'est la fin. Que je dois arrêter de t'attendre, d'espérer. Tu m'as usé, vidé, détruit. Tu as même volé mon c½ur. Et au lieu de torturer ce qu'il en reste, achève-le s'il te plait. Mets fin à cette agonie. Tu n'es qu'un sal voleur, et même pire: un lâche. Pourtant, je t'aime toujours autant, et bien plus encore. Mais il est peut être temps maintenant que je te dise: Adieu mon amour.